S.Pri Noir - Humain (Paroles) — S.Pri Noir Lyrics

PAROLES

Ouais, ouais
Mmh
Eh, remed

La nuit, je ne fais que barauder, rien ne change à part les humeurs
Ils te demandent d’te mettre sur l’bas-côté, ton destin change en moins d’une heure
Et j’entends plus les balles dialoguer que la plupart des humains
Si demain, la fin se rapprochait, j’aurais fait ce que j’ai pu, ouais

J’ai fait ce que j’ai pu ouais, ouais, ouais, ouais
J’ai fait ce que j’ai pu ouais, ouais, ouais, ouais
J’ai fait ce que j’ai pu ouais, ouais, ouais, ouais
J’ai fait ce que j’ai pu ouais, ouais, ouais, ouais
Ils n’aiment pas voir des enfants d’immigrés avec des signes extérieurs de richesse
J’suis pas venu sur terre pour qu’on s’souvienne de moi, rien à foutre de finir dans l’Guinness
Mais j’irai toujours contre eux tant qu’ils boycottent et j’le ferai à fond jusqu’à qu’ils cessent
Justice divine est la seule que j’respecte, l’a justice sur terre, elle a deux vitesses
J’suis prêt mais l’heure de ma vengeance n’a pas sonné
J’suis toujours dans l’extrême, plus rien n’est rationnel
Make-up pour cacher que ton mec t’a bastonné
Mais tu nous dis qu’ça s’appelle “l’amour passionnel”
La larme a coulé, tu veux tirer la sonnette
La vie t’a fatiguée mais tu n’as pas sommeil
T’avais perdu confiance en toi, t’étais down
Mais tu t’es laissé pousser des couilles grâce au net
On s’rend jamais compte de c’qu’on a jusqu’à c’qu’on l’perde, perde
Mama, j’n’ai pas les mots pour te dire combien je pêche, pêche
J’ai pas pu compter toutes celles qui sont tombées dans le piège, piège
Bébé, n’attendons pas de s’taper dessus pour se té-j’, té-j’
Je connais la rue, je suis devenu incollable
Flash sur flash sur flash, j’ai mélangé la Polia’
J’ai vendu tout en sachant que c’était mal
T’es qu’un fils de pute si tu m’as souhaité l’malheur
J’aurais pas dû ler-vo, non, non, non, non (non, non, non)
J’ai pas aimé par défaut, non, non, non, non (non, non, non)
J’ai pas pensé à toi quand j’ai frôlé la muerte
Y a que les souvenirs qu’on pourra p’t-être emporter
A part le bien qu’on fait, rien n’est très important
L’être humain hésite à accepter le pardon
Tu t’forces à le faire parce que t’as peur de pas l’faire
Tu fermes les yeux, tu fais comme si y avait tchi
T’enchaînes les pilules pour oublier le calvaire
Et tu vas sûrement finir comme Avicii (comme Avicii)

La nuit, je ne fais que barauder, rien ne change à part les humeurs
Ils te demandent d’te mettre sur l’bas-côté, ton destin change en moins d’un heure
Et j’entends plus les balles dialoguer que la plupart des humains
Si demain, la fin se rapprochait, j’aurais fait ce que j’ai pu, ouais
La nuit, je ne fais que barauder, rien ne change à part les humeurs
Ils te demandent d’te mettre sur l’bas-côté, ton destin change en moins d’un heure
Et j’entends plus les balles dialoguer que la plupart des humains
Si demain, la fin se rapprochait, j’aurais fait ce que j’ai pu, ouais

Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais

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